Ce Pays pourrait devenir inhabitable dans les prochaines années

Partager :

L’Inde et le Pakistan subissent une chaleur accablante depuis plusieurs semaines ! Ces deux pays ont d’ailleurs connu un printemps record : le mois d’avril a été le plus chaud depuis le début des relevés en Inde. Les températures ont affiché des valeurs durablement élevées dépassant pendant le mois d’avril la barre des 40°C à New Delhi et culminant à 42°C. Le Pakistan, encore plus chaud, a frôlé la barre des 50°C.

Si les deux pays ont pu profiter d’un court répit en cette première semaine du mois de mai avec des températures, tout de même comprises, entre 35° et 39°C dans le nord de la zone, la semaine du 9 mai s’annonce à nouveau étouffante.

La canicule pourrait atteindre son paroxysme de la saison, avec des valeurs comprises entre 43° et 45°C à New Delhi, et possiblement 50°C à la frontière pakistanaise.
Mais cette canicule intense et inhabituelle surtout par sa précocité et sa durabilité inquiète. De plus, l’arrivée prochaine de la mousson avec un taux d’humidité de plus en plus élevé dans un contexte de changement climatique pourrait rendre cette zone difficilement habitable à long terme.

Inde : des canicules plus précoces et plus durables
Ce qui rend cette canicule exceptionnelle est avant tout sa longévité. Elle pourrait en effet se prolonger jusqu’à la mi-mai avec, selon les modèles météorologiques, des températures quotidiennes comprises entre 40° et 45°C au nord et au centre de l’Inde, et entre 45° et 50°C au Pakistan.

Il s’agit de températures situées de 3° à 5°C au-dessus des moyennes, ce qui est très difficilement supportable dans ces pays où les moyennes sont déjà très élevées. Certes aucune valeur record n’a été atteinte car ces fortes chaleurs surviennent habituellement à la mi-mai.

Ce mois est d’ailleurs, statistiquement, le mois le plus chaud de l’année dans ces pays, avant l’arrivée de la mousson humide.
Des moussons plus destructrices en Inde
La mousson indienne est le plus important des systèmes de mousson du monde et affecte principalement l’Inde et ses voisins, le Sri Lanka, le Pakistan et le Bangladesh.

Lire Aussi:  Cet Homme n'a bu ni mangé durant 70 Ans, Découvrez son incroyable Histoire

Elle fait référence au vent saisonnier de l’océan Indien et de l’Asie du Sud, qui souffle du sud-ouest en été et du nord-est en hiver. Ce processus apporte de grandes quantités de précipitations dans la région entre juin et septembre.

Cette saison des pluies est vitale pour l’agriculture et l’économie du pays mais elle est aussi perturbée par le réchauffement climatique, qui entraîne des précipitations destructrices. 

Le réchauffement mondial devrait en effet  exacerber la différence entre la température à la surface des océans et celle sur les terres au printemps. Cela va conduire à un renforcement des vents qui apportent la mousson. L’air plus chaud garde mieux l’eau, et donc les précipitations seront plus intenses lors de

ces épisodes tropicaux saisonniers.
De fortes chaleurs qui durent et un taux d’humidité de plus en plus élevé pourrait accroître le taux de mortalité. Celui-ci, liée aux canicules en Inde, déjà victime de vagues de chaleur meurtrières en 2015 et 2019, a augmenté de plus de 60 % depuis 1980. En 2018, la plus forte mousson depuis un siècle avait fait au moins 400 morts.

Le taux d’humidité : le facteur aggravant
L’humidité de la zone pourrait rendre la chaleur insupportable pour le corps. Dans le Sahara, où l’air est chaud mais très sec, même sous 50 °C, il est possible de survivre en se mettant à l’ombre et en s’hydratant comme il faut.

Dans une zone comme celle de ce désert, le corps peut faire fonctionner son “climatiseur naturel” qui n’est autre que  la sudation qui va permettre au corps de réguler sa température dès que celle de l’extérieur devient trop élevée.

Ce qui n’est pas le cas d’un air humide comme en Inde. Dans ce type d’environnement, il n’y a plus assez de différence entre l’humidité de la peau et celle de l’air et il devient donc très difficile pour le corps d’évacuer l’eau et de se refroidir.

De ce fait, plus l’humidité augmente, plus la température gérable diminue. Le réchauffement climatique va donc affecter les habitants de ces zones en priorité. Sans oublier, qu’en périodes de très fortes chaleurs, la qualité de l’air se détériore, les risques d’incendies et coupures de courant augmentent. Aussi, une vague de chaleur a des impacts sur la disponibilité en eau et en énergie.

Partager :

Voir aussi

Cet Homme n’a bu ni mangé durant 70 Ans, Découvrez son incroyable Histoire

Cet Homme n'a bu ni mangé durant 70 Ans, Découvrez son incroyable Histoire

Un prisonnier avale un téléphone pour le cacher au personnel de la prison

Un prisonnier avale un téléphone pour le cacher au personnel de la prison

Incroyable : une maman a mis au monde un bébé avec 4 bras et 4 jambes

Incroyable : une maman a mis au monde un bébé avec 4 bras et 4 jambes

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.