Ils portent plainte contre leur unique fils car il ne leur a pas donné de petits-enfants

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Sanjeev et Sadhana Prasad habitants de l’Inde ont porté plainte pour « ha*rcèlement moral » contre leur fils unique, marié depuis six ans mais sans enfant.
Sanjeev et Sadhana Prasad veulent être grands parents, et ils le font savoir à leur façon.

Âgés respectivement de 61 et de 57 ans, ces deux Indiens ont porté plainte contre leur fils et son é*pouse pour ne pas leur avoir donné un petit-fils ou une petite-fille après six années de mariage.

L’action en justice, parue dans le Times of India et relayée par la BBC, est loin d’être purement symbolique puisque les deux parents réclament pas moins de 650.000 dollars si aucun petit-enfant n’est né dans l’année qui vient.

Sanjeev et Sadhana Prasad estiment que cette somme équivaut à ce qu’ils ont dépensé pour l’éducation, la formation au pilotage aux États-Unis et le mariage somptueux pour Shrey Sagar, leur fils unique.

« J’ai dépensé toutes mes économies pour son éducation […] Je l’ai aussi soutenu financièrement lorsqu’il est rentré en Inde et n’a pas trouvé de travail pendant deux ans », a expliqué Sanjeev au Times of India.

« Ha*rcèlement moral »
Pour les deux parents, cette plainte pour « ha*rcèlement moral » est justifiée au motif qu’ils ont arrangé le ma*riage de leur fils avec Shubhangi Sinha en 2016, dans l’espoir d’avoir « un petit-enfant avec lequel jouer » durant leur retraite.

« Mon fils est m*arié depuis six ans mais ils ne projettent toujours pas d’avoir un enfant », a déclaré Sanjeev Prasad, « si au moins nous avions un petit-enfant avec lequel passer du temps, notre souffrance serait surmontable ».

Arvin Kumar Srivastava, l’avocat des deux parents, précise à The National que la somme réclamée comprend à la fois les dépenses engendrées pour leur fils mais aussi les réparations que leur cause cette « cruauté mentale ». « Ils ont essayé de convaincre leur fils et son é*pouse, mais ils n’ont pas tenu compte de leurs demandes. Ils ont le coeur brisé et craignent de mourir sans avoir pu connaître le moindre petit-enfant », a poursuivi l’avocat.

S’ils refusent de s’exprimer pour expliquer ce refus, les m*ariés, Shrey Sagar et Shubhangi Sinha n’habitent toutefois pas au même endroit: le premier travaille à Guwahati et la seconde à Noida, deux villes distantes de plus de 1500 kilomètres. La plainte, déposée samedi dernier dans la ville de Haridwar située au nord de l’Inde, sera étudiée par une cour indienne le 17 mai prochain.

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